Voyages - Skeleton Bay se réveille, Nic Von Rupp répond présent !

Pensiez-vous que le Portugais allait manquer une session sur le plus long tube du monde ?

- @oceansurfreport -


Alors que nous courrons après le moindre centimètre de vague en métropole, d'autres s'inquiètent de savoir s'ils vont rester une ou cinq minutes consécutives dans un barrel. Et si vous avez peut être mal aux jambes après une fête de la musique agitée, eux ont mal aux jambes parce qu'ils ont surfé l'une des plus longues vagues du monde. Nous n'avons pas tous les mêmes problèmes. Dans sa dernière vidéo au Mexique, Jackson Dorian est obligé de remonter à pieds jusqu'au pic, ici les surfeurs doivent prendre un véhicule pour se replacer. 



Goofy ou regular peu importe, on rêverait tous de se rendre en Afrique pour surfer cette vague aux allures d'onde artificielle. Elle reste cependant loin d'être la plus adaptée pour apprendre à tuber. L'entrée de vague n'est pas aussi simple que Nic Von Rupp le laisse croire et elle avance vite, très vite. Si la moindre erreur équivaut à un retour à la case départ, de nombreux avantages subsistent : sa fréquence permet de retenter rapidement sa chance et la chute n'entraine pas de danger particulier puisqu'il s'agit d'un beachbreak, particulier certes, mais d'un beachbreak quand même. De plus, elle casse relativement proche du bord, ce qui signifie que l'on passe peu de temps sous l'eau à se faire retourner dans tous les sens. Une fois la bonne position trouvée et que l'on est suffisamment à l'aise sur le rail, il n'y a sûrement pas meilleure vague pour travailler son tube riding.



La vague se trouve en Namibie, au sud-ouest du continent africain, à la quasi-extrémité de la pointe. Cette zone est connue pour prendre régulièrement les fortes houles se formant au large, à la confluence de l'Océan Atlantique et de l'Antarctique. C'est d'ailleurs pour cela que Nic Von Rupp, comme ceux qui l'accompagnaient, ont revêtu leur meilleure cagoule pour l'occasion. Mais le froid est un point négatif dont on fait rapidement abstraction dans une telle situation.

 



Ce jour-là, impossible de filmer depuis la plage, comme c'est habituellement le cas. La vague est tellement longue et parcourt une telle distance qu'il faut s'équiper d'un drone si l'on veut en capturer ne serait-ce qu'un tiers. 

- Vidéo par Mendo Dornelas  -

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Mots clés : nic von rupp, skeleton bay, afrique, namibie, gauche, barrel | Ce contenu a été lu 7006 fois.
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